Bienvenue à tous

Bonjour à tous!!!


Ce blog est destiné aux amateurs d'histoires et de voyages. Ici je voudrais partager avec vous ma passion pour l'écriture, ainsi que mes impressions sur mes voyages, avec bien évidemment photos à la clef...

Parcourez ce blog, et laissez vous emporter par le fil de mes histoires qui vous conduiront de Sydney à Vienne, de Tel Aviv à Copenhague. Quinze histoires vous attendent déjà dans la catérgorie "nouvelles".


Bonne lecture, et bon voyage...

Lundi 19 février 2007
Juliette, as-tu du cœur ?

Elle avait mis un long manteau ample et gris, des lunettes noires, et enfilé un foulard sur sa tête. En cette froide journée ensoleillée, un tel accoutrement ne semblait pas trop surprenant. L’hiver touchait à sa fin, mais les températures n’étaient pas encore remontées. Ou bien était-ce en elle que tout était glacé ? Elle ne savait plus très bien, elle était perdue. Elle avait pris le tout nouveau tramway, pour se rendre discrètement à la Porte de Versailles. Là, d’immenses affiches exhibaient la star du moment Nicolas Sarkozy , sourire bienveillant aux lèvres, air sérieux, regard…un brin condescendant. Son visage ainsi dévoilé en de gigantesques dimensions apparaissait aux passants, selon les individus, les affinités, les caractères, impressionnant, monstrueux, grotesque, effrayant, majestueux. Ses traits dessinés en des proportions colossales inspiraient à la fois respect et inquiétude. Certes, Nicolas Sarkozy s’imposait à beaucoup comme un homme fort, néanmoins, certains pouvaient se demander si à l’instar du Leviathan, il ne profiterait pas de son pouvoir pour imposer sa loi aux autres.
Mais pour elle, cette image éveilla avant tout un sentiment de peur, et de la pire peur qui soit : celle que l’on éprouve à l’encontre de soi même. Cette effroi terrible que l’on a quand on se rend compte que l’on pense ce à quoi on n’a pas le droit de penser, que l’on ressent des émotions interdites, impossibles, inimaginables même. C’est la peur de la mère de famille qui tombe amoureuse du bel inconnu qui la sort de son agréable, mais monotone quotidien. Celle du curée qui tombe amoureux de la blonde et fraîche bergère. La peur enfin de Roméo qui se voient pris au piège de l’amour qu’il voue à Juliette. Cette peur qui nous jette face à nos contradictions, mais nous pousse à aller toujours plus loin, dans cet incompréhensible élan qu’a tout homme à chercher inconsciemment le néant. On peut appeler cela recherche de l’aventure, fuite du quotidien, besoin d’épanouissement, c’est avant tout par nihilisme que l’on a tendance à vouloir détruire sa vie sans s’en rendre compte.
Tout cela elle le savait. Elle savait aussi que sa présence en ce lieu risquait de compromettre à jamais. Pourtant, elle restait. Elle voulait le voir, l’entendre, lui parler peut-être aussi. Elle voulait sentir autour d’elle toute cette foule qui aimait l’homme le plus cher à son cœur. Elle voulait vibrer de concert avec eux, rire de ses plaisanteries, retenir son souffle en l’écoutant faire ses promesses de grand hommes. Incognito dans cette masse, elle venait le vénérer. Bientôt dans un des grands halls de la porte de Versailles, le quatre sans doute, Nicolas allait prononcer un discours. Il allait comme à son habitude mobiliser ses troupes, enthousiasmer ses militants, éclairer de ces préceptes toutes ces âmes qui lui sont vouées. Elle était si amoureuse, elle en devenait lyrique… Un peu trop sans doute. Elle se surprit à sourire.
La journée passa comme dans un rêve. A la fois longue parce que l’on vit beaucoup d’expériences merveilleuses, à la fois terriblement trop courte quand on se rend compte que c’est déjà fini. Il était déjà 18h, elle devait rentrer au plus vite rue de Solférino. Ces propres sympathisants l’y attendaient sans doute depuis des heures… Cette fois-ci, elle demanda à son chauffeur de venir la chercher dans sa voiture de fonction aux vitres teintés. Une fois  l’intérieur, elle retira son manteau, ses lunettes, et se recoiffa correctement.
Une fois arrivé, le père de ses enfants vint lui ouvrir la porte de la voiture. Elle lui adressa, à lui et  tous les militants qui l’entouraient et qui l’avaient guettée depuis si longtemps, un sourire… royal. Elle sortit, tout le monde la fêta, scanda son nom « Ségolène, Ségolène !! » Elle fit semblant d’être au comble du bonheur. Mais intérieurement elle pleurait.


par Jess publié dans : Nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 9 février 2007
L'histoire qui suit se passe à la fois partout et nulle part.
Tout endroit sur cette Terre a un charme. Il suffit de le regarder.
La perfection existe en ce monde. Et parfois, certains poètes sont capables de la retranscrire.
Une aube affaiblie, verse par les champs,
La mélancolie des soleils couchants.
La mélancolie berce de doux chants,
Mon coeur qui s'oublie au soleil couchant.
Verlaine

par Jess publié dans : blabla
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 février 2007
Dieu est-il mort ?




Dieu est mort. Ainsi as-tu parlé Zarathoustra....
Zarathoustra, t’es-tu déjà promené en bas de ta montagne, là où vivent les pauvres mortels? Tu vis au delà des nuages, ils te gâchent toute la vue. Et si tu descendais un peu voir le monde?

Il y a une vingtaine d’année, Zarathoustra s’est décidé à venir sur Terre. Un petit bébé rougeâtre naquit alors. Avec le temps, il devint un grand garçon frêle, pâle et triste. Rien autours de lui ne semblait l’intéresser, il passait le plus clair de son temps plongé dans ses pensées. Il menait une vie de contemplation, en bon philosophe qu’il était. Le matin il se levait, faisait à la manière d’un automate toute les formalités nécessaires à maintenir son corps sain - toilette, habillage, déjeuner- puis allait à l’école, rêvassait durant les cours comme aux récréations. Puis il rentrait, renouvelait les formalités matinales et enfin s’enfermait dans sa chambre pour méditer toute la nuit. Ses parents s’inquiétait beaucoup à son sujet. Les psychiatres l’avaient diagnostiqué autiste léger. Ils auraient aimé l’aider, mais Zarathoustra leur faisait peur avec ses grands yeux noirs constamment perdus dans le lointain. Et puis, il ne parlait pas. Il ne prononçait que le minimum de mots possible, juste assez pour pouvoir vivre une existence à peu près normale. Jamais n’était sorti de sa bouche une phrase inutile. Ses parents avaient abandonné. Il le logeaient, le blanchissaient, le nourrissaient et s’estimaient déjà bien bons d’accorder tant de faveurs à un enfant qui leur était pratiquement un inconnu.

Le jour où j’ai retrouvé Zarathoustra nous nous trouvions tous deux dans l’avion, il était assis à côté de moi. Il semblait excité, son regard était perturbé, comme s’il était en train de vivre un tournant dans sa vie. Puis il s’endormit. Ses traits se détendirent, un doux sourire se forma sur son visage. Un petit ange. Un souffle divin semblait émaner de lui à chacune de ses respirations. Une heure plus tard, je dus le réveiller, on atterrissait. A l’aéroport, il récupéra une valise qui semblait peser à peu près quinze fois son poids. Il avait aussi beaucoup d’autres sacs, comme s’il était parti définitivement. Je lui proposai mon aide, il accepta d’un signe de tête. Je l’accompagnais jusqu’à son taxi. Il me proposa alors de monter avec lui. J’acceptai.

Une fois dans la voiture, je lui demandais le plus simplement du monde :
« Comment vas-tu Zarathoustra ? » Il me regarda fixement, manifestement étonné.
« Personne ne m’avait encore jamais appelé comme cela. Comment me connais-tu ?
- C’est moi qui t’ai demandé de venir, tu m’as promis que tu le ferai, t’en souviens-tu?
 - Oui. Qui es-tu ? Pourquoi m’as-tu fait descendre ? Je suis malheureux ici. Je me sens seul. Dans ma montagne, il n’y avait personne, je ne savais pas ce qu’était d’être avec des gens. Etre seul au milieu d’une foule, c’est ce qu’il y a de pire au monde. Je veux retourner dans ma solitude d’ermite.
 - Avant Zarathoustra, je dois te montrer quelque chose.
- Mais qui es-tu ? »
Je ne lui répondis pas, il aurait sans doute pris peur.

Le taxi s’arrêta devant un hôtel quelconque, au bord de l’autoroute. Nous sortîmes. Sans que je ne lui demande rien, il prit une chambre double et je montai avec lui, en silence.
« Que comptes-tu faire à présent que tu as quitté ta famille ? lui demandai-je
- Comment le sais-tu ?
- Je sais. Je te connais. Je t’ai appelé ici, et j’attendais de te retrouver. A présent c’est fait, nous avons beaucoup de chose à nous raconter.
- Je voulais monter en haut de cette montagne, m’y installer, et y rester jusqu’à ce ma vie sur Terre s’achève.
 - Tu n’as donc rien appris ici bas ?
- Rien que je n’aurais pu apprendre là haut. »
Je savais que Zarathoustra n’aimait pas parler. Il avait fait un immense effort en répondant ainsi à mes questions. Je le laissais donc à ses pensées, jusqu’au lendemain. Je m’allongeai dans mon lit, et songeai.

Le lendemain matin, je lui demandai de me suivre. Nous sortîmes tous deux et marchâmes le long de la route. Nous longeâmes des champs de blés brillants sous la lumière du soleil. Puis nous nous retrouvâmes au bord de la mer. L’eau était turquoise, presque émeraude, et dans le ciel volaient de gracieux oiseaux blancs. Le soleil de coucha derrière l’horizon, nous marchions toujours. Puis nous traversâmes un désert de neige, sous les étoiles. Tout était calme. Pas un son ne venait nous perturber dans notre contemplation. La lune était pleine, et brillait à en faire luire la neige. Le ciel n’était pas noir, mais bleu sombre, et l’on y comptait des étoiles jusqu’à l’infini. Le soleil se releva, nous continuions à avancer. Nous continuâmes ainsi, nuit et jour, sans nous arrêter pendant près dix ans. Je le conduisis partout sur cette Terre, pour qu’il puisse en voir toutes les beautés. Jamais, nous n’échangeâmes un mot.

A la fin de la dixième année cependant, il s’arrêta. Je me retournai, curieux. « J’ai compris. » Il n’en dit pas plus, mais je savais que j’avais accompli ma mission. Nous nous quittâmes, moi satisfait, lui plus heureux qu’il ne l’avait jamais été. Il avait vu toutes les splendeurs de cette Terre et avait compris que notre monde était un miracle.

Le soleil couchant sur un lac gelé recouvert de neige. Une douce brise rapportant les milles senteurs de l’océan. Les étendues sans fin du désert. Une tempête sur la mer. La rosée sur l’herbe dans la fraîcheur du matin. Le silence de la nuit. Un rayon de soleil caressant le visage. Un feu de camps, son crissement, son odeur, sa chaleur. Notre monde est un miracle. Notre monde est divin.
Zarathoustra remonta alors sur sa montagne et pria.
Et moi, je l’entendis et le bénis.
par Jess publié dans : Nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 6 février 2007
Pas beaucoup d´inspiration ces derniers temps, alors faute d´histoire, voila plein de jolies photos à découvrir dans mon nouvel album. La Suede en hiver, ca vaut vraiment le coup surtout quand en plus le soleil est au rendez-vous.
par Jess publié dans : photos
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 27 janvier 2007

Etrange

Sur le Boulevard Saint Michel, pas loin de la station Cluny se trouve la librairie où l’on peut faire les meilleures affaires de Paris. La plupart des livres y sont d’occasion et ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’un ou deux euros. Anna venait souvent avec ses copines chez Boulimier  pour « faire le plein de bouquins », comme elles disaient. Ce jour là, elle allait sortir bredouille quand tout à coup, une bande dessinée attira son regard. De loin, elle croyait qu’il s’agissait d’un de ces traditionnels « Martine », avec sa couverture rose et sa petite fille à  jupette. Mais, quand elle y fit plus attention, elle se rendit compte qu’il y avait écrit à la place « Anna », et que la fillette en couverture lui ressemblait incroyablement.

« Alors Anna, tu viens ? , lui demanda son amie Andrea

- Un instant, juste le temps d’acheter une babiole. »

Deux minutes plus tard, les deux jeunes filles se retrouvaient sur le boulevard, un doux rayon de soleil leur caressait les joues. Elles décidèrent de profiter du beau temps pour faire un petit pique-nique. Elles allèrent s’acheter un chwarma chez un des nombreux grecs de la rue de la Huchette , puis descendirent le « Boulmich » jusqu’à la Seine. Là elle longèrent le quai sur quelques mètres, puis s’assirent au Parvis de Notre Dame. Elles étaient tout simplement heureuses. Elles hésitèrent à aller prendre une petite glace à la terrasse d’un café, puis se dirent que décidément, c’était honteux de profiter ainsi d’un beau mois de juin à Paris quand tant de gens autours d’elles travaillaient sans relâche. Béni soit le temps des études… Elles se séparèrent cependant, et Anna pris le RER B jusqu’à Denfert-Rochereau où elle habitait.

Une fois dans sa petite chambre d’étudiante, elle se rappela la bande dessinée qu’elle venait d’acheter. Elle alla se préparer un bon petit thé à la cannelle, alluma la radio, et se vautra délicieusement dans son fauteuil. Mais lorsqu’elle ouvrit la première page, et vit la première image, ses yeux s’écarquillèrent et elle sursauta si brutalement qu’elle faillit renverser tout le contenu de sa tasse sur le fauteuil. Ce n’est pas possible ! s’écria-t-elle à haute voix ne pouvant retenir sa surprise. Ce n’est pas possible… Elle répéta cette phrase de plus en plus fort, de plus en plus nerveusement à mesure que sa surprise laissait place à une angoisse grandissante.

Sur la première image, elle se voyait elle même, chez Boulimier, en train d’acheter une bande dessinée. En arrière plan, elle pouvait distinguer Andrea, habillée de son jean et de sa petite veste en cuire, comme le matin même. Puis elle se voyait flâner dans les ruelles du quartier latin, acheter un Kebab et se diriger vers les bouquinistes, sur les bords de Seine. Toute sa matinée à Paris défilait ainsi sous ses yeux. Tout y était exactement identique: les hautes tour de Notre Dame se dressant fièrement vers un ciel bleu pur, les musiciens de rue, les jeunes gens faisant des prouesses sur leur rollers. Rien ne manquait. C’était incroyable. Alors qu’elle arrivait à la page où elle se voyait avachie sur son fauteuil, elle entendit le téléphone sonner. A  regret elle se leva pour décrocher, elle était curieuse de savoir si cette bande dessinée connaissait aussi bien son futur que son passé.

« Salut Anna, c’est Antoine, ça te dit de nous retrouver ce soir sur les Champs Elysée vers 7h, on veut faire une soirée Hagen Daas.

-         Il y aura qui ?

-         Tout le monde j’espère, on verra bien 

-         Bon,je pense que je viendrai ».

Le combiné reposé, Anna se précipita sur sa mystérieuse bande dessinée. Elle tourna la fameuse page. Premier dessin : un téléphone qui sonne. Puis, toute sa conversation décrite. La jeune fille ne savait plus que penser. Deviendrais-je folle ? Il y a quelque chose de surnaturel là dedans… Ce n’est pas possible ! Elle ne comprenait pas. Serais-je tombée sur un livre magique, capable de me prédire mon avenir ? L’excitation commençait à prendre le dessus sur la frayeur. C’est génial !!! J’ai un livre magique !!! Elle lue la suite. Elle se voyait prendre le métro jusqu’aux Champs Elysée. Elle remarqua que sa meilleure amie, Andréa ne viendrait pas.

Par superstition ou plutôt pour ne pas briser la magie du moment, elle décida de mettre la petite robe noir qu’elle était censée avoir d’après la bande dessinée. Lorsqu’elle arriva à destination, devant le Hagen Daas des Champs, c’est à peine si elle fut étonnée de voir tous les amis prévus par la bande dessinée, habillés tels qu’elle l’avait décrite. Andréa n’était pas là. Il montèrent à l’étage, et se mirent à une table donnant sur l’avenue, comme convenu dans le livre. Anna n’en revenait pas. A croire que finalement la magie existait…

« Je te sens pensive, lui dit Antoine, quelque chose ne va pas ?

- Oh, ce n’est rien… »

Anna ne savait pas si elle devait avouer son secret à ses amis ou non. Elle avait peur qu’ils ne la croient pas, ou qu’ils se moquent d’elle. Pourtant, elle avait du mal à contenir son excitation, et elle n’avait jamais su garder des secrets. Elle finit par se décider.

«  Vous croyez à la magie vous ? » demanda-t-elle.

Ils se regardèrent en pouffant, à la fois étonnés et curieux.

«  Moi j’aime bien Harry Potter, déclara gentiment une de ses amie, Sarah.

-         Je ne parle pas de cela. Je veux dire, à la vraie magie dans la réalité. Comme par exemple des livres qui prédisent l’avenir.

-         Moi j’ai un lave-linge qui me dit tous les jours la météo ! lança Antoine, un sourire en coin

-         Et moi, ma voiture, elle avance toute seule, ce sont les extra terrestres qui l’ont envoûtée… continua Sarah dans un fou rire

-         Ne vous moquez pas de moi !!!!! J’ai un vrai livre magique, et je peux vous le prouver !»

Ils éclatèrent tous de rire. Exaspérée de ces moqueries elle sortit la bande dessinée de son sac et leur montra fièrement comme celle-ci était capable de prédire l’avenir. Ils ne semblèrent pas plus convaincus. Au contraire, plus elle insistait, plus elle apportait des preuves, plus ils riaient. Elle commençait à s’énerver. Pourquoi ne la croyaient-ils pas ?

« Anna, commença Antoine, entre deux fou rires, on t’a fait une blague !

-         Pardon ?

-         On a demandé à un ami dessinateur de BD d’écrire cela. On savait que tu l’achèterais si on la mettait sous ton nez. On a tout préparé pour que ça se passe comme c’était écrit ! »

Ils riaient tous à s’en décrocher la mâchoire. Elle fut bien obligée de faire de même. Malgré tout, elle était un peu déçue. Un instant, elle y avait cru.

           

 

 

 

Cependant, le lendemain, quand elle rouvrit sa bande dessinée, une nouvelle page était écrite.

par Jessica Ramani publié dans : Nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Mes nouvelles

 

 

 

En Israel: Nuit Blanche à Tel aviv

En Allemagne: Nuit de noce?

Au Danemark: Amour ou amitié

                            Un adieu

En Australie: Une prière

En France: Etrange

                    Juliette as-tu du coeur?

                    Une vie

Sur l'île Crozet: Nuit claire, Neige éternelle

Sur le Tallink: Homo Erasmus et grand amour

En Autriche: Vienne

En Pologne: Cracovie
Dans un monde utopique: TAGM en Argensilia

Sur la toile: Miss K

Ma préférée: Un tour du monde: Dieu est-il mort?

 

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus