Bienvenue à tous

Bonjour à tous!!!


Ce blog est destiné aux amateurs d'histoires et de voyages. Ici je voudrais partager avec vous ma passion pour l'écriture, ainsi que mes impressions sur mes voyages, avec bien évidemment photos à la clef...

Parcourez ce blog, et laissez vous emporter par le fil de mes histoires qui vous conduiront de Sydney à Vienne, de Tel Aviv à Copenhague. Quinze histoires vous attendent déjà dans la catérgorie "nouvelles".


Bonne lecture, et bon voyage...

Vendredi 11 mai 2007

Trois phrases sont venues à moi aujourd'hui:

 

 

 


   

 

 

 
 

Sa voix, une onde, qui murmure tout bas.
Son corps, une ombre, qui se moque de moi

 
 Il est absence, je ne supporte pas...

 

par Jess publié dans : blabla
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Lundi 7 mai 2007
Là voici, là voilà, vous ne l'attendiez plus c'est... ma nouvelle histoire bien sûr!!!
Celle là elle est pour vous, mes lecteurs bloggeurs. Spéciale dédicace, je suis sure que certains d'entre vous se reconnaitront d'ailleurs.
Bon, le poème risque de sonner familier chez mes lecteurs les plus assidus, mais je l'aime bien, alors je le sors autant que j'en ai envie voilà na!
Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser un comm...
par Jess publié dans : blabla
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Lundi 7 mai 2007
Miss K

Deux heure du matin. Et il ne dormait toujours pas. Pourtant, il s’était couché tôt. Enfin, il commençait à prendre l’habitude, cela faisait deux mois qu’il ne parvenait pas à s’endormir. Deux mois que toutes les nuits, il passait son temps à se tourner et se retourner dans son lit, à aller chercher des verres d’eau à la cuisine, à enlever sa couverture, à la remettre. Deux mois aussi qu’elle l’avait quitté. Emy… Il ferma les yeux et tenta de se rappeler le contact doux et chaud de sa peau lorsqu’il l’a prenait dans ses bras pour s’endormir. Emy la belle, Emy l’indomptable… Emy qui l’avait abandonné. Il essaya de retenir ses larmes. Il sentit des lames d’acier lui lacérer le cœur. Décidément il ne dormirait pas cette nuit.
Il alluma son ordinateur et tenta de passer le temps en s’amusant à taper des mots au hasard sur Google. Activité certes dépourvue du moindre intérêt mais qui au moins présentait l’avantage de ne nécessiter qu’une attention minimale. Exactement ce qui lui fallait à cet instant. Au bout d’une heure, ses yeux allait se fermer quand il tomba sur son vers préféré « Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté ». Il voulu voir dans quel contexte il avait été écrit et tomba sur un blog de poésie. Il lut la première d’entre elles, et fut tout simplement impressionné. C’était vraiment magnifique, plein de douceur, de tendresse, de sensualité. Il devina assez vite que l’auteur était une femme, par son style. Une par une, il lit toutes les poésies du blog. Il ne vit pas le temps passer. C’était si beau, si pur, il n’en revenait pas. C’était triste aussi. Et cela convenait parfait à son humeur du moment… La plupart des poèmes étaient des poèmes d’amours flétris, d’amours perdus, de regrets… Malheureusement, l'auteur n’avait écrit aucun article sur sa vie privée et n’avait même pas dévoilée son nom. Elle signait miss K.
Après s’être régalé de tous ses écrits, il décida de lui laisser un commentaire, pour lui exprimer son admiration. Chère miss K, tu as transformé une triste nuit d’insomnie en bonheur ineffable. Tes écrits ont ramené la paix dans mon âme. Merci d’écrire aussi bien. A bientôt. IPuis il signa lovemy, comme love emy. Cela fait, il recommença à parcourir le blog et finalement relit toutes les poésies une part une à nouveau. Vers cinq heure du matin, il s’effondra dans son lit, et dormit deux petites heures, jusqu’à ce que son réveil sonne.
Douloureusement, il se leva et se prépara un grand café noir. Ensuite, comme tous les matins, il regarda ses mails. Puis il se leva, s’apprêta à partir travailler quand une idée lui vint soudain. Et si elle m’avait répondu ? Il retourna sur le blog de miss K et effectivement, il avait déjà reçu une réponse à son commentaire. Merci lovemy, j’espère te revoir bientôt ici et que tu continueras à apprécier ce que j’écris. J’ai été très touchée par ce que tu m’as écrit et j’en suis encore toute confuse. Ravi, il alla travailler en sifflotant. Au bureau, il ne pu s’empêcher de retourner sur le blog de miss K. Il ne pouvait retirer son regard de ces mots, si beaux, si vrais et qui exprimaient si bien ce qu’il ressentait. Il se sentait apaisé par cette lecture, comme si à travers ses mots il retrouvait son amour perdu. Le soir même, un nouveau poème fut en ligne,et  il laissa un nouveau commentaire fervent d’admiration, presque d’amour. Il reçut à là encore une réponse pleine de grâce et d’ambiguïté. Chaque jour pendant un mois le petit rituel se répéta. Elle laissait un poème, il le commentait, elle répondait. Puis, elle n’écrivit plus rien. Pendant des jours, il alla sur le blog, puis le quitta, déçu, triste presque. C’était comme s’il avait perdu une amie, un soutien. Quand enfin, un nouveau texte apparut, il fut extrêmement différent  de ceux de d’habitude. Plus de larme d’étoile, plus de cœur langoureux et d’ennui douloureux. A la place, une texte étrange, bizarrement moyenâgeux :

Jour d’ennui et nuits sans jours,
Errent, se perdent et ce toujours.

Vers l’hivers, trouvères s’enterrent,
Onc ne les retrouvera,
Une âme amie en émoi.
Disons l’amant qui se ment,
Roi sans divertissement.
Ainsi ami, viens en moi,
Ici tu me trouveras,
Serf à plaire, se taire… à terre.

Elève tes lèvres, lève là,
Tes prunelles alanguies,
Ressens tes sens et au delà,
Enfin pénètre à l’envie.

Ah si seulement…

Troublé d’amour troubadour,
Oncques ne sait quand il faut,
Inventer sans son tambour.


Il le relue plusieurs fois de suite, puis comprit l’acrostiche : Je voudrais être à toi… Etait-ce à lui qu’elle s’adressait ? Il lui laissa ce message : Lovemy, ce n’est pas love me, mais love emy… Mon cœur saigne toujours d’une autre.  Le lendemain, il reçut une réponse assez surprenante. Tiens, ça c’est amusant, moi aussi je m’appelle Emy. Il répondit : Ha oui ?Je pensais que tu t’appellerais plutôt Kristine, ou Karine, ma chère Miss K. Il attendit avec impatience la réponse du lendemain. Il avait comme une sorte de pressentiment. Quand il l’a lue, son cœur rebondit dans sa poitrine. Il resta immobile, plusieurs minutes devant l’écran sans savoir comment réagir. Miss K, ce n’est pas mademoiselle K, c’est I miss K, I miss Kevin. Kevin me manque, c’est mon ex, que j’ai quitté. Je regrette énormément de l’avoir fait, mais à présent je n’ose pas le lui dire. D’ailleurs, les poèmes de ce blog je les ai écrit pour lui. Ne te fais pas d’illusion lovemy, ce ne t’était pas adressé. Il me faudra encore certainement un certain temps avant de pouvoir envisager une nouvelle relation.

Le lendemain, un jeune homme se présentait un bouquet de roses à la main, à la porte de la maison familiale de M.Delporte.
« Bonjour monsieur, est-ce qu’Emy est là ?
- Attendez je vais la chercher, elle est devant son ordinateur. Je ne sais pas ce qu’elle a en ce moment, mais elle y passe le plus clair de son temps. »
Emy, son Emy, était là et le regardait étonné.
« Tu es revenu Kevin ?
Je viens te prendre, miss K, pour que tu sois à nouveau à moi… »
par Jess publié dans : Nouvelles
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Samedi 5 mai 2007
Je sais que ces derniers temps, je n'écris plus le même genre d'article qu'avant. Mais la campagne finissant, je ne peux pas m'empêcher ce cri de colère contre la candidate socialiste qui a selon moi mercredi atteint le sommum de l'"immoralité politique". En effet selon un article du monde, si il y a bien une chose que Chirac a été capable de mener durant son mandat, c'est bien la politiuqe d'aide pour le handicap:

"Les associations ont demandé, comme l'Unapei, (750 associations, 60 000 familles) que le prochain chef de l'Etat "engage une véritable politique appuyée sur des moyens conséquents". "Il est exact que la suppression en 2002 des 5 000 emplois-jeunes placés auprès des enfants a créé une profonde émotion parmi les associations", a précisé Vincent Assante (ANPIHM, handicapés moteurs). Mais ces emplois-jeunes ont été remplacés par des "auxiliaires de vie scolaire" (AVS), dont le nombre actuel, dit M. Assante "est environ de 7 500". Selon la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Dress), 151 500 enfants et adolescents handicapés étaient accueillis en 2005-2006 dans les structures de l'éducation nationale. Parmi eux, 69 % (104 000 élèves) étaient scolarisés dans des classes ordinaires ou adaptées. Ce nombre a doublé entre 1999 et 2005."

Nb. la différence entre les emplois jeune de Mme Royale et les auxiliaires de vie qui les ont remplacés, c'est que ces derniers ont un emploi stable, compris dans le budget normal et ne sont pas comme les emplois jeunes des emplois précaires...

1999: c'est la politique de Mme Royale

2005: c'est la politique de Gilles de Robien

Meme Claude Allegre a eu l'honnêteté d'admettre que les progrès majeurs ont été fait sous Luc Ferry lorsque M. Raffarin était premier ministre

 

Alors Mme Royal, non vous n'avez pas le monopole du coeur, la gauche n'est pas la seule capable de s'occuper des affaires sociales et du handicap...


 


 

Voilà c'était mon coup de gueule du jour...

par Jess publié dans : blabla
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Samedi 5 mai 2007
Idée 1:

On dit souvent que le terroriste des uns est le combattant de la liberté des autres...

On dit souvent que resistant et terroriste entrent dans une même catégorie...
Mais existe-t- il la moindre justification à l'assassinat prémédité de civils innocents?
Ici je ne parle pas des assassinat politiques, ou des attaques ciblées sur des objectifs militaires, je parle de meurtriers qui estiment leur cause suffisamment importante pour justifier le meutre d' innocents.
Ce que je pense, c'est que donner la moindre justification à ces criminels, c'est entrer dans leur jeu, et c'est les inciter à continuer.
Il vaudrait mieux dire (et là je cite le politilogue américain wilkinson):

"le terroriste d'une démocratie est le terroriste de n'importe quelle autre démocratie"
 
L'interet de préciser democratie, c'est qu'on prend en compte que dans certaines tyrannie, il y a effectivement des gens qui se battent pour la paix et la liberté, avec des moyens moraux comme les manifestations pacifiques et qui sont considérés comme des terroristes dans leur pays. Un journaliste emprisonné en chine n'est evidemment pas un terroriste.

N'accordons plus de crédit au terroristes, car c'en en leur cédant qu'on les renforce...

Idée 2:

Comment se fait-il qu'un jour des gens puissent décider de devenir terroriste? Par quel cheminement intellectuel et psychique sont-ils passés?
Je voudrais ici vous résumer un article absolument passionnant: "Categorical terrorism" de Jeff Goodwin

L'idée principale de son article, c'est qu'il y trois variables clés qui vont affecter l'usage de l'arme terroriste:

1/ Un terroriste se bat avant tout contre un régime qu'il considère comme son ennemi: un Etat colonisateur, comme ce fut le cas en Algérie lors de la guerre contre la France, ou bien pour ce qui est Al quaida "l'Ouest" capitaliste symbolisé par les Etats Unis. Plus un terroriste considerera que les citoyens qui habitent ces régimes, et qui profitent des ses bienfaits, sont complices du régime, plus il sera susceptible de frapper. En effet, pour lui, tout citoyen sera responsable du mal que fait son gouvernment, du fait qu'il l'a elu et qu'il le soutient. Tous coupables, tous susceptibles de mourire.
A l'inverse, si le terroriste voit dans une part des citoyens des aliés potentiels, susceptible de les rejoindre et de se battre avec lui contre le gouverment, il utilisera plus probablement des moyens plus soft que l'assassinat aveugle.


2/Un terroriste s'attaquera de préférence à des proies faciles. Par conséquent, si les civils sont nombreux et peu protégés, ils seront plus susceptible d'être frappés que s'ils sont peu nombreux et bien protégés.

3/ On tue des gens qui nous apparaissent comme ennemi et étranger. Par conséquent, un terroriste sera plus susceptible de frapper quelqu'un qui lui est très différent, avec qui il ne partage ni la langue ni la religion, et surtout avec qui il ne bénéficie d'aucun lien positif. Si les combattants et les civils se côtoient tous les jours, n'ont aucun lien positifs qui pourraient les rassembler, si les barrières entre eux sont trop hautes, alors il est plus probable qu'il y ait une attaque terroriste.

Voilà, c'est les premières idées en vrac... Pour les solutions aux terrorisme, ce sera plus tard!
par Jess publié dans : blabla
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Mes nouvelles

 

 

 

En Israel: Nuit Blanche à Tel aviv

En Allemagne: Nuit de noce?

Au Danemark: Amour ou amitié

                            Un adieu

En Australie: Une prière

En France: Etrange

                    Juliette as-tu du coeur?

                    Une vie

Sur l'île Crozet: Nuit claire, Neige éternelle

Sur le Tallink: Homo Erasmus et grand amour

En Autriche: Vienne

En Pologne: Cracovie
Dans un monde utopique: TAGM en Argensilia

Sur la toile: Miss K

Ma préférée: Un tour du monde: Dieu est-il mort?

 

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