Bienvenue à tous

Bonjour à tous!!!


Ce blog est destiné aux amateurs d'histoires et de voyages. Ici je voudrais partager avec vous ma passion pour l'écriture, ainsi que mes impressions sur mes voyages, avec bien évidemment photos à la clef...

Parcourez ce blog, et laissez vous emporter par le fil de mes histoires qui vous conduiront de Sydney à Vienne, de Tel Aviv à Copenhague. Quinze histoires vous attendent déjà dans la catérgorie "nouvelles".


Bonne lecture, et bon voyage...

Mercredi 26 décembre 2007
Comme cela fait longtemps que je ne suis pas revenue...
J'ai honte d'avoir ainsi abandonné mes lecteurs... D'autant que vous, vous m'êtes resté fidèles... Après plusieurs mois sans me connecter, je suis allée voir mes statistiques, et je me suis rendue compte que je continuais à être lue. Alors pourquoi ne pas revenir?

Je manque d'inspiration ces temps ci, le droit administratif, les finances publiques et autreséconomie publique ne sont pas de grandes sources d'inspiration littéraire à vrai dire!

Alors que vous dire?

Quelques coups de foudre:

- La famille Moskat d'Isaac Bashevis Singer
- Une vie, Simone Veil

Mais above all, j'ai eu récemment l'immense chance de lire pour la première fois Belle du Seigneur d'Albert Cohen pour la première fois. Celui qui n'a pas encore lu ce livre a une grande chance, il a encore l'opportunité de le découvrir.
Pour les passionés de droit administratif des biens, je me suis aussi farçie le bouquin de J. Morand Deviller, il est pas mal, mais c'est pour les initiés...

par Jess publié dans : blabla
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Dimanche 9 septembre 2007
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Vous savez je rencontre beaucoup de filles qui perdent les plus belles années de leur vie à attendre le prince charmant parfait, et qui finissent par épouser le premier venu lorsque, sentant le temps passer trop vite, elles se rendent compte que l'horloge biologique, elle, n'attend pas.

Cette histoire leur est dédiée ainsi qu'aux malheureux garçons qui ont la malchance de croiser leur chemin.
par Jess publié dans : blabla
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Dimanche 9 septembre 2007
Qu’il est dur d’être un homme


Et Jacob arriva, fuyant la fureur de son frère Esav en la demeure de son oncle Laban. Il devait s’y cacher, pour éviter que son frère ne le tue. Il avait en effet tromper son père Isaac pour recevoir de lui la bénection normalement destinée à son frère ainée.

Arthur, après son long périple, arriva enfin en les terres de son oncle et Suzerain Richard. Une affaire urgente l’y avait en effet conduit : la belle et douce Alienor avait été kidnappée par un ogre et enfermée dans un donjon gardé par un monstrueux dragon.

Alex, après avoir longtemps hésité se demandait s’il n’était pas enfin le moment de se consoler de sa rupture et d’aller proposer à la fille du premier étage d’aller manger une glace… Mais finalement, il préféra reporter cela à demain.

Laban avait deux filles : La cadette, l’éblouissante Rachelle, magnifiquement belle, dotée d’un caractère de feu et d’une fougue unique, et l’ainée la douce Léa, timide et travailleuse. Jacob tomba fou amoureux de Rachelle. Son oncle lui proposa de lui offrir sa fille en mariage s’il travaillait sept ans pour lui. Jacob accepta.

Dans la salle du trône, nombre de gentilshommes et de belles dames étaient présents. Arthur alla s’agenouiller au pieds de son oncle. « Tu iras sauver la belle Alienor, ma fille et je te la donnerai ensuite en mariage ». Arthur repartit, le cœur plein de doute et de peur. Que lui demandait-on d’aller risquer sa vie pour une demoiselle qu’i ne connaissait pas, qu’il n’avait même jamais vue.

Camille habitait au premier étage de son immeuble. Elle était en deuxième année à la Sorbonne, et étudiait la philosophie. Qu’allait-il bien pouvoir lui raconter ??? Lui à la rigueur, il s’y connaissait un peu en mathématique, mais alors en philo !!!! Jamais elle n’accepterait de sortir avec lui. Elle était trop belle, trop cultivée, il n’avait aucune chance. Il devait se montrer fin, spirituel, avoir de la répartie, de la culture. Alex ne comprenait pas pourquoi aujourd’hui toutes les filles attendait un homme parfait, un prince charmant, beau riche intelligent, délicat… Avant à l’époque, elle prenait ce qu’on leur présentait ! Aujourd’hui pour séduire la moindre donzelle il fallait être parfait… Comme il regrettait de n’être pas né quelques siècles plus tôt.
Sur ces sombres pensées, il repoussa une fois encore le moment fatidique où il ferait sa déclaration.

Jacob fut les sept ans qui suivit, le serviteur soumis de Laban. Du lever du soleil à la tombée du jour, il travaillait d’arrache pied afin de pouvoir ensuite épouser la femme de sa vie. Il partait nourrir le bétail, chercher l’eau au puit, cultiver les fruits et les légumes. Jamais il n’eut un instant de relâche, seul son amour le guidait.

Arthur déboucha à la lisière de la forêt. Au loin, une montagne noire dont le sommet se perdait haut de le ciel, au delà des nuages. Il savait qu’en haut se trouvait le donjon où était retenue prisonnière la princesse Alienor. Courageusement, il entreprit la montée jusqu’au sommet. Il prit cependant garde à ne pas se laisser surprendre par le dragon.

Alex alla voir sa copine Andréa. Il lui fallait des conseils. Que dire ? Que faire ? S’il lui proposait un cinéma, ne le prendrait-il pas pour un pervers sûr de lui qui n’a pas de sentiment ? S’il l’invitait simplement à prendre une glace comprendrait-elle qu’il s’interesse à elle ? Andréa lui conseilla d’abord de se calmer. « Avant tout, il faut que tu sois gentil et naturelle ». Il était bien avancé…

Enfin le jour J arriva. Sous son voile de mariée avançait sa future. Jacob vivait le plus beau jour de sa vie. Après les formules d’usage, il leva le voile blanc pour embrasser sa promise. Horreur ! C’était Léa. Laban l’avait trompé. Pauvre Léa complice à son grand regret d’une tromperie contre l’homme qu’elle aimait de tout son cœur en secret. Comme elle aurait voulu trouver grâce au cœur de Jacob. Mais celui çi n’avait d’yeux que pour Rachelle. Il était si épris qu’il accepta de travailler à nouveau sept ans pour Laban afin d’épouser Rachelle.

Arthur arriva au sommet de la montagne. Devant lui se dressait fièrement le donjon, apparamment imprenable. Soudain il sentit derrière une souffle chaud à l’odeur execrable. C’était le dragon. Une lutte entre eux s’engagea, terrible. Elle dura toute la nuit puis toute la journée du lendemain. Enfin après un combat héroïque, Arthur vint à bout du terrible dragon.

Alex avait passé la nuit à méditer de quelle manière faire sa déclaration. Il avait finalement décidé d’aller voir Camille le lendemain, et lui proposer une glace. Il mit longtemps à s’endormir.

Pendant sept ans, Jacob travailla dur. Heureusement il trouva du réconfort en sa douce femme Léa qu’il aimait de plus en plus de jour en jour et qui lui donnait de beaux et vigoureux enfants. Il était cependant toujours décidé à épouser la femme élue de son cœur Rachelle.

Arthur grimpa à mains nues les murs du donjon, pour monter jusqu’à la dernière fenêtre. Là il trouva la belle Alienor, allongée dans son lit, endormie. Il s’approcha d’elle l’embrassa. Elle se réveilla alors, et descendit à ses côtés les étroits escaliers du donjon. Puis ensemble ils chevauchèrent jusqu’au château du roi Richard. Là ils se marièrent.

Alex inspira profondément, et sonna à la porte de Camille. La jeune fille, brune et fraiche lui ouvrit la porte, lui demanda ce qu’il voulait.
« Heu… voilà… heu… ça te dirait demain après-midi de venir manger une glace avec moi ? »
« Non demain, je ne peux pas, et puis les glaces… c’est mauvais pour mon régime. T’aurais pas un truc plus sympa, je sais pas, aller au théâtre par exemple. De toute façon vous les mecs dès qu’il faut être un minimum gentleman il n’y a plus personne… »
Alex ne savait quoi répondre. Son visage avait prix la couleur pivoine, ile se sentait horriblement idiot.

Et c’est ainsi que Jacob se retrouva l’heureux mari de deux femmes merveilleuses : la femme pour qui il eut le coup de foudre et celle qu’il avait appris à aimer.

Arthur et Alienor eurent du mal à s’entendre au début. Arthur était grossier, ne pensait qu’à la chasse et aux batailles tandis qu’Alienor se passionnait de poésie. Ils apprirent néanmoins à se connaître. A présent qu’ils étaient mariés, ils devaient apprendre à s’accepter l’un l’autre. Finalement, Aliénor découvrit en son mari un homme travailleur et fort, qui jamais ne la laissa elle et ses enfants dans le besoin. Il était fiable, jamais il ne la trompa. D’année en année elle s’ éprit de lui et fut bientôt femme épanouie d’une homme qu’elle avait appris à aimer. De la même façon, Arthur avait compris que derrière les manières pédantes et méprisantes de sa femme se cachaient une profonde sensibilité, du courage et de la force de caractère. Il découvrit en elle une bonne mère douce et dévouée. Lui aussi au fil du temps se mit à l’aimer du plus profond de son cœur.

Alex fut d'abord très affecté par cette triste expérience. Heureusement quelques semaines plus tard, il rencontra une jolie petite brunette qui lui sauta presque littéralement au cou. Ils eurent ensemble une charmante histoire. Camille, elle, resta longtemps seule. Puis lorsqu'elle eut 28 ans elle proposa à un garçon qu'elle ne connaissait qu'à peine et qui n'avait finalement pas grand chose de l'homme idéal qu'elle avait toujour attendu, de l’épouser. « Après tout il est grand temps de se poser lui déclara-t-elle et puis j’aimerais avoir un enfant ». Ils se marièrent, eurent deux enfants. Puis divorcèrent dix ans plus tard.


par Jess publié dans : Nouvelles
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Mercredi 29 août 2007
Dieu est-il bon?


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Comme beaucoup d'entre nous, je me suis récemment confronté à l'éternelle question  de l'existence de dieu.  Comme beaucoup je me suis demandé un jour face à ce qui m'a semblé une injustice "Pourquoi une personne si bien, si gentille a-t-elle été frappé s'il existe un dieu bon et tout puissant pour faire régner la justice en ce monde?" Qui ne s'est pas posé un jour cette question...


Voiçi quelques unes des reflexions qui me sont venues alors...

Trois types de réponses sont possibles:
- Dieu n'existe pas
- Dieu n'est pas tout puissant
- Dieu n'est pas "bon"

Les deux premières réponses sont incompatibles avec l'idée que l'on se fait de dieu, du moins dans les trois principales religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l'islam.
C'est pourquoi je préfère développer la troisième, car c'est en elle que l'on peut à mon avis surmonter le paradoxe.

En effet, pour que tout soit cohérent, il faut partir du principe que dieu n'est pas "bon", du moins dans le sens que nous en tant qu'hommes nous donnons à ce terme. La "bonté" est une qualité humaine, une valeur que l'on attribue à un certain nombre d'actes, qui peuvent soit être "bons", soit "mauvais". C'est le libre arbitre, l'homme peut choisir entre les deux (bon là je simplifie, mais le libre arbitre mériterait bien plus d'un article à lui seul).

Mais qu'en est-il de dieu? Où est-il écrit qu'il doit forcément fonctionner dans les mêmes catégories que l'homme? Nulle part, bien au contraire, les religions nous enseignent bien que "les voies du seigneur sont impénétrables", nous ne pouvons pas humbles humains comprendre l'echelle de valeur de dieu, et ce qui pour lui est bon ou mauvais.

De là on peut déduire un paradoxe extrèmement intéressant: Nous ne devons nous fier qu'à nous même et aux autres hommes, théoriquement les "sages" qui sont venus avant nous pour nous enseigner la bonne parole pour faire la différence entre le mal et le bien. Il serait impensable de se fier aux actions de dieu dont nous ne comprenons pas les valeurs et qui sont manifestement pas les mêmes que les notres.  En gros c'est un peu "faites ce que je dis (écoutez mes prophètes) mais pas ce que je fais (et oui, l'histoire que je laisse faire est quand bien bien dégueulasse)". Mais puisque les actes de dieu sont manifestement incompatibles avec la morale humaine, à quoi sert-il, à quoi bon obéir à ses préceptes? Etant donné la différence entre ce que dieu nous demande de faire à travers les diverses religions et ce qu'il fait ou laisse faire (puisque nous partons du principe que dieu est tout puissant), que les preceptes religieux sont véritablement ls preceptes divins? En d'autres termes, qui nous dit que les hommes qui ont crée ces religons se sont véritablement fondés sur des préceptes divins et n'ont pas tout inventé pour que la vie en société soit possible?

Après tout, on pourrait tout à fait vivre en se basant uniquement sur une morale kantienne qui se résume extrèmement globalement en "je fais pas à l'autre ce que je ne voudrais pas qu'on me fasse". Finalement c'est ce que font les athés.

Je ne vous donnerai pas de réponse à ces questions, car je n'en ai pas. Mais, le simple fait de savoir poser les bonnes questions, c'est déjà à mon avis bien avancer vers la compéhension.






par Jess publié dans : blabla
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Vendredi 3 août 2007
Je suis bien consciente que mes dernières histoires ne sont pas très gais. Pour changer, j’aimerais vous raconter quelque chose de plus positif. Une petite lueur d’humanité dans l’une des périodes les plus terribles et sanglantes de l’Histoire. C’est un témoignage, une histoire qui bien qu’inventée aurait pu être vraie. J’ai décidé d’écrire sous la forme d’un récit à la première personne la manière dont une juive danoise a été sauvé par ses compatriotes. Cette histoire vous pourrez la multiplier par 6500. En effet, sur les sept milles membres de la communauté juive, seule cinq cents ont été déportés. De plus, sous la pression durroi, un homme absolument exceptionnel, ils ont été envoyés à Teresenstadt, qui était tout de même l’un des moins pires des camps de concentration, car il servait de « vitrine » destiné à tromper les occidentaux sur les vérités d’Auschwitz.  D’ailleurs, à la demande du roi, pour la seule fois de l’histoire de la guerre, des membres de da la Croix Rouge furent autorisés à pénétrer dans un camp de concentration pour en vérifier l’état des occupants. Seuls cinq juifs danois y moururent. L’histoire des 6500 autres ressemblera d’une manière ou d’une autre à celle qui suit.
 
par Jess publié dans : blabla
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Mes nouvelles

 

 

 

En Israel: Nuit Blanche à Tel aviv

En Allemagne: Nuit de noce?

Au Danemark: Amour ou amitié

                            Un adieu

En Australie: Une prière

En France: Etrange

                    Juliette as-tu du coeur?

                    Une vie

Sur l'île Crozet: Nuit claire, Neige éternelle

Sur le Tallink: Homo Erasmus et grand amour

En Autriche: Vienne

En Pologne: Cracovie
Dans un monde utopique: TAGM en Argensilia

Sur la toile: Miss K

Ma préférée: Un tour du monde: Dieu est-il mort?

 

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